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L'Éveil

Expressions plurielles de l’état adolescent

« Je sens, sous nos pieds, le territoire large mes amis. Pis je pense : Il faudra qu’on soit grands. Je vois, devant nous, les chemins brisés à refaire. Pis je pense : Il faudra qu’on soit ensemble. On était des bums de banlieue, il faudra qu’on soit des rois. Des princes. »

Au carrefour de la danse et du théâtre, L’Éveil écrit avec le corps et bouge avec la parole. Célébration des premières fois, le spectacle est construit sous forme de cartes postales : bribes, pulsions, instants de vie en fragments isolés, avec pour seul temps le présent, et l’adolescence comme point d’ancrage. Ce spectacle témoigne de l’intensité d’un âge qui, si tout y est à la fois inconnu et possible, nous définit pour le reste de nos jours.

Librement inspiré de L’éveil du printemps de Frank Wedekind écrit en 1881, la proposition fait état de l’éveil des sens, des émotions, de tout, de nous seuls, mais surtout, de nous ensemble.

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PRODUCTION LE FILS D'ADRIEN DANSE | THÉÂTRE LES ENFANTS TERRIBLES

CHORÉGRAPHIE
  HAROLD RHÉAUME 

MISE EN SCÈNE  MARIE-JOSÉE BASTIEN 

DRAMATURGIE  MARIE-JOSÉE BASTIEN |  STEVE GAGNON 

INTERPRÉTATION  JEAN-FRANÇOIS DUKE |  GABRIEL FOURNIER | ODILE-AMÉLIE PETERS | ANDRÉ ROBILLARD | CLAUDIANE RUELLAND | ARIANE VOINEAU

ÉCLAIRAGES ET DIRECTION TECHNIQUE  ANTOINE CARON 

MUSIQUE  JOSUÉ BEAUCAGE

COSTUMES  SÉBASTIEN DIONNE 

CONSEILLER AU DÉCOR  CHRISTIAN FONTAINE

VIDÉO  ELIOT LAPRISE

PHOTOS  DANIEL RICHARD